École Internationale PACA Manosque

¡Una entrevista Picasso Mob!

par Stephane Litschgy | Mai 5, 2022 | Actualités

FINALES NATIONALES DE BASKETBALL A MANOSQUE

L'EIPACA a accueilli les championnats de France UNSS de basket, excellence garçons.

En 2025, 766 000 personnes étaient licenciées à la FFBB ; c'est le 2° sport le plus pratiqué dans le cadre des compétitions scolaires (UNSS)

Les 12 meilleures équipes des lycées Français étaient réunies à Manosque du 16 au 19 mars 2026.

Les amateurs de basket ont pu apprécier le niveau de jeu exceptionnel qui s'est déroulé sous nos yeux. Il est fort probable que certains joueurs qui étaient présents chez nous feront carrière en tant que basketteurs professionnels.

Matthieu Caproni, élève de sixième à l'EIPACA et basketteur lui même, s'est proposé pour couvrir l'événement en tant que journaliste local.

Vous trouverez son reportage ci dessous.

Découvrez également les magnifiques photos de Pietro LANFRANCO (élève de terminale), et d'Artem SUMAR.

 

DU BASKET PLEIN LES YEUX À L’EIPACA 

Pendant 3 jours, du 16 au 19 mars 2026, le basket a enflammé l’École Internationale PACA. Les phases finales du championnat UNSS masculin excellence de basket niveau lycée ont été accueillies à Manosque (04) dans les lycées EIPACA et Les Iscles. Les 12 meilleures sections basket de France se sont défiées pour gagner le championnat, qui a été remportée par l’équipe du lycée Henri Laurens, qui a un partenariat avec l’équipe Saint Vallier Drome Basket.

 L’UNSS : c’est quoi ?

Mais avant tout qu’est-ce que l’UNSS ? L’UNSS est, comme le dit son acronyme (Union Nationale du Sport Scolaire), la fédération du sport scolaire de l’Éducation nationale. Son siège se trouve à Paris. Dans les écoles ce sont les professeurs d’EPS qui s’occupent des activités de l’UNSS.

 La parole à monsieur Litschgy

Nous avons donc décidé de poser quelques questions à monsieur Litschgy, le coordinateur de cet événement.

« Nous avons accueilli cet événement car la délégation départementale des Alpes de Haute Provence s’est portée volontaire. La délégation a décidé que cet événement se déroulerait à Manosque, à l’EIPACA et aux Iscles. Ce tournoi représente beaucoup pour notre école et plus généralement pour Manosque car les médias et les journaux viendront pour assister à cet événement, des personnes viendront regarder les rencontres et donc viendront dans l’école, ce qui participera à notre bonne réputation. » 

« Cela a demandé beaucoup de travail et d’organisation pour que le projet se fasse dans les meilleures conditions. Vingt professeurs se sont impliqués dans ce tournoi. Les équipes ont été hébergées dans un centre Regain à Sainte-Tulle. Les joueurs et leurs encadrants étaient amenés aux gymnases par des minibus. Ils mangeaient au restaurant scolaire de l'EIPACA qu'ils ont apprécié. Les minibus et les cantines ont été financés par l’UNSS. »

 Les Sections sportives de basket : une opportunité de formation

Les officiels et les coachs étaient eux aussi des lycéens . Certains ont réussi à obtenir le diplôme national de jeunes officiels ou jeunes coachs.

Formés dans les AS de leurs écoles, les officiels et les coachs devaient obligatoirement avoir obtenu le diplôme académique et, avant cela, celui départemental pour participer aux championnats nationaux. Le rôle des professeurs d’EPS spécialisés dans le basket et dans l’arbitrage était donc fondamental afin de valider leurs diplômes. 

Les diplômes de l’UNSS sont reconnus par la Fédération française de basket (FFBB). Un diplôme national de l’UNSS est équivalent à celui régional de la FFBB et celui régional de l’UNSS est équivalent à celui départemental de la fédération.

 

Le regard d’un ancien joueur professionnel

Un ancien joueur de basket professionnel, Ferdinand Prenom, était aussi présent à ce tournoi. Ayant évolué dans plusieurs clubs d’envergure nationale (Basket Sancéo-Troyen, Jeanne d’Arc Dijon, Antibes Sharks et Hyère Toulon Var Basket), il était venu comme encadrant avec le collège de Troyes et en a profité pour admirer des jeunes talents. Nous lui avons demandé quel était son ressenti de ce tournoi. « Après avoir vu quelques matchs, j’ai trouvé qu’il y a un très bon niveau et que quelques équipes se détachent du lot : Chalon-sur-Saône, Saint-Vallier et Montpellier. »

 Et les joueurs ?

Nous avons constaté que cela a été une très belle expérience pour chaque participant mais nous avons eu la chance d’avoir des témoignages de la part de deux joueurs. 

Le premier, Yannis Nichaud, vient de Niort où il joue aussi dans l’équipe locale en championnat régional R1. «C’est une expérience magnifique et inoubliable. Pour commencer, on est venu en groupe et on s’amuse. C’est une chance d’être ici et de participer à ce tournoi. L’objectif n’est pas de gagner tous les matchs, mais si on a l’occasion de le faire nous essaierons. En plus on a une semaine sans cours, on mange très bien et, surtout, on pense et on vit tout le temps basket ». Projets pour le futur dans le basket ? « J’aimerais bien intégrer une équipe espoir. Je pense à La Rochelle vu que c’est l’équipe espoir la plus proche de chez moi ». « Si je connaissais Manosque avant ce tournoi ? Non, pas du tout ! mais c’est très joli. »

Le deuxième, Mathieu Robin, vient de Roanne et il confirme : «C’est magnifique. Il y a de l’ambiance quand on joue et on mange très bien, surtout à l’EIPACA ! J’ai quelques projets pour le futur : devenir pro en allant  jouer dès l’année prochaine avec l’équipe senior de Roanne qui joue en championnat national N2 ou intégrer une équipe espoir. Je ne connaissais absolument pas Manosque, mais maintenant je le connais ! ».

 Remerciements

Les élèves de l’EIPACA remercient les organisateurs, les encadrants, les officiels et les joueurs pour le spectacle de haut niveau.

Une pensée particulière pour monsieur Litschgy et l’équipe d’EPS mais aussi pour tous les professeurs qui ont accepté de nous faire profiter de ce beau moment. Un grand merci à tous !

 Et un grand merci à tous les lecteurs qui sont arrivés au bout de cet article !

Matthieu Caproni

Axel y Louis, dos alumnos de Première BachiBac responden a las preguntas de Alejandro, un compañero de clase.

¿Qué es el Picasso Mob?

A: Picasso Mob es un programa de intercambio individual entre la región Provence-Alpes-Côte d’Azur y España. Durante 3 semanas, el participante francés vive en casa de una familia española, en una ciudad de Andalucía y atiende a las mismas clases que su compañero español al que recibe posteriormente en Francia.

¿Por qué habéis decidido participar en el programa Picasso Mob?

A: Quería sobre todo mejorar mi nivel de lengua, mi vocabulario y sentirme más cómodo al hablar el idioma. Pensaba que el hecho de tener que hablar español todo el tiempo me permitiría tener más confianza en mí mismo, mantener largas conversaciones y sentirme menos avergonzado por mi acento francés.

L: Personalmente, domino bastante bien el español dado que viví 14 años en Cataluña (desde mi nacimiento hasta 2do de la ESO). Aun así, no conocía la cultura y las expresiones andaluzas (fui solo una vez a Granada, un día) y me interesaba saber más.

¿Y qué tal os fueron estas tres semanas en Andalucía?

A: Me encantó la estancia en Sevilla. La familia española me acogió casi como si fuera su propio hijo: me preguntaba siempre qué quería hacer, qué me apetecía comer, etc. Además, como compartía muchos centros de interés con Marcos, mi compañero español, nos caímos bien: éramos casi inseparables, y pasamos muchos buenos momentos juntos.  Me adapté rápidamente a las costumbres españolas (clase desde las 8 hasta las 3 y almuerzo al volver a casa): tener tardes libres me permitió descubrir Sevilla, salir con Marcos y sus amigos, y disfrutar al máximo de esta estancia. Marcos y yo practicamos un deporte común, el remo, así que tuve la suerte de poder remar en su club por el Guadalquivir con remeros españoles: esta experiencia me resultó muy agradable, y pude descubrir la ciudad desde el bote.

L: A mí también, me fue todo muy bien: ¡todo el mundo me acogió muy bien y con ganas! En el instituto, no me gustó mucho no cambiar de aula: el día se hace más largo y no teníamos pausas. Aparte de esto, las asignaturas (aunque similares a las nuestras) tenían grandes diferencias y es algo que aprecié: por ejemplo, dimos anatomía que aquí no tenemos en Biología. Ir a Sevilla me gustó mucho: es una ciudad bellísima y en lo culinario, no descubrí el jamón, pero sí todas las especialidades andaluzas que fueron nuevas para mí y gocé de la mayoría.

L y A: Podemos añadir que como no éramos los únicos franceses en participar en el proyecto Picasso Mob, pudimos conocer a otros alumnos que venían de Antibes y de Toulon y con quienes salimos múltiples veces; así no nos sentimos totalmente fuera de lugar.

¿Qué os enseñó esta estancia en Sevilla?

A: Aprendí muchísimo. Primero, tuve que organizarme de manera eficaz para poder hacer los deberes mandados por mi instituto y seguir las clases en el instituto de Marcos (¡solíamos salir durante toda la tarde!). Luego, descubrí mucho en lo cultural, desde los platos tradicionales de Sevilla hasta los monumentos más famosos (Plaza de España, Torre Giralda…). Finalmente, las conversaciones en el instituto resultaron enriquecedoras. Sumergido en un entorno español, he hecho un esfuerzo interior por integrarme y gané mucho en confianza en mí mismo.

L: Este viaje me permitió combatir de cierta manera mi timidez porque en general me cuesta conocer a gente: ¡este viaje me obligó a hacerlo! Aprendí mucho sobre Sevilla, sobre sus monumentos, exposiciones, etc. Lo que más me marcó son los amigos que me hice y con quienes pasamos muy buenos momentos. Al final mejoré en vocabulario español (sobre todo el vocabulario y las expresiones andaluzas) y yo que soy tímido (sobre todo antes) el viaje me sacó de mi “mundo”.